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Conseil municipal du lundi 8 octobre : revoyez la séance en différé

08 octobre 2018

Plus de 320 délibérations étaient au menu du conseil municipal, ce lundi 8 octobre 2018. 
Revoyez la séance en intégralité, en différé !

Parmi les dossiers à l'ordre du jour de cette séance, il sera notamment question :

  • de l’attractivité internationale de Marseille
  • de la politique municipale en faveur du tourisme
  • du bicentenaire du Muséum d’Histoire naturelle

 
L'ATTRACTIVITÉ INTERNATIONALE DE MARSEILLE

Marseille a l'ambition de figurer parmi les plus grandes métropoles d’Europe et du bassin méditerranéen à l’horizon 2020.
Les relations internationales engagées depuis plusieurs années ont conforté le choix d’une nouvelle politique d’attractivité de la Ville. Celle-ci veille à renforcer son positionnement de métropole euro-méditerranéenne, à orienter ses relations internationales au service de l’attractivité économique et touristique de son territoire à l’échelon européen et international et, enfin, à faire rayonner son image.

Les différentes missions économiques menées par la Ville de Marseille depuis 2016 à Londres, Osaka/Kobé, Tel-Aviv, Miami ou Turin, ont permis à la cité phocéenne d’occuper la scène économique aux côtés des plus grandes métropoles.
 

Objectifs des missions économiques

Les missions visent à promouvoir le dynamisme de Marseille et du territoire métropolitain, en valorisant ses innombrables atouts, particulièrement les filières d’excellence territoriales :

  • Maritime et logistique - 101 500 emplois
  • Santé - 76 000 emplois
  • Tourisme et art de vivre - 60 000 emplois
  • Numérique et industries créatives - 49 000 emplois
  • Aéronautique et mécanique - 42 000 emplois
  • Energie et environnement - 20 000 emplois
     

Des missions fructueuses

En 2018, la Ville de Marseille, aux côtés de ses différents partenaires, a mené cinq missions internationales dont les retombées économiques se font déjà ressentir :

  • Casablanca (2-3 mai) : durant la 6ème édition de "Hub Africa", l’une des plateformes de B2B les plus performantes du continent africain, Marseille a conforté sa place de hub vers la Méditerranée avec la présentation d’initiatives concrètes : Africalink et Emerging Valley.
  • Moscou (29-31 mai) : sur les domaines de la santé, de la biotechnologie, du tourisme et du numérique. Deux accords de coopération ont été signés au cours de ce séjour : l’un concerne le Château de la Buzine qui conclut un partenariat avec le musée du cinéma à Moscou, l’autre entre les barreaux de Moscou et de Marseille qui ont convenu de participer à la sécurisation juridique des échanges économiques.
    De plus, des investissements russes ont été effectués récemment sur le territoire auprès des entreprises Neotion et SuperOx. Un projet de ligne aérienne Marseille-Moscou est à l’étude.
  • Tel-Aviv (3-6 septembre) : Un an après une première mission économique aux nombreuses retombées il convenait de capitaliser sur ces bons résultats en poursuivant le travail de valorisation en Israël lors de l’édition 2018 du "Digital Life Design", ces rencontres internationales de l’innovation que propose le DLD avec pour objectifs de multiplier les liens avec la Start up Nation. Ainsi, profitant du contexte des années croisées France-Israël et du 60ème anniversaire du jumelage Marseille-Haïfa, cette nouvelle délégation conduite par Daniel Sperling, accompagné de Didier Parakian, était en Israël début septembre pour un programme riche  de visites de sites, de rendez-vous d’affaire et de temps de promotion sur le festival qui a rassemblé plus de 5000 participants venus du monde entier. 
    Tout comme en 2017, cette mission, impulsée par la Ville en partenariat avec la CCIMP, Aix-Marseille Provence, AMFT, Thecamp et Provence Promotion a dépassé les espérances des start-up présentes. Leurs dirigeants ont rencontré des leaders mondiaux auxquels ils n’auraient jamais eu accès. Sans doute une des caractéristiques inspirantes de la "start-up Nation". 
  • Hambourg (26-28 septembre) : Marseille et Hambourg fêtent cette année leur 60ème anniversaire de jumelage. Cette mission constituait l’un des temps forts des festivités liées à cet anniversaire.
    Les volets industries créatives, audiovisuel, médias et environnement  ont été intégrés cette année à l’accord de coopération signé en 2008 entre les deux villes portuaires et qui portaient initialement sur les domaines de la culture, de l’économie, du tourisme, de la formation, de la jeunesse et de l’aménagement urbain durable. 90 entreprises allemandes sont déjà installées en Provence générant 2 000 emplois.
    En parallèle, plusieurs acteurs du territoire soutiennent cette coopération par la signature ou l’étude de partenariats : entre les deux ports, entre Euroméditerranée et Hafencity, ou encore entre les offices de tourisme des deux villes.
  • Shanghai (4-8 novembre ) : Marseille et Shanghai entretiennent des liens étroits depuis 30 ans grâce au jumelage qui les lie. En 2017, 22 délégations chinoises ont été reçues à Marseille.
    Cette mission marseillaise s’inscrit dans le cadre de la première "exposition internationale d’importation de la Chine" afin de promouvoir les acteurs locaux sur le Pavillon France. L’accent sera également mis sur le développement du tourisme chinois à Marseille.
    Avec ces missions, la Ville de Marseille confirme sa place de locomotive économique du territoire provençal. La cité phocéenne s’impose comme une métropole euro-méditerranéenne et internationale de premier plan.
    Les investisseurs s’engagent, la municipalité renforce sa stratégie et ses relations internationales, pour bénéficier d’un rayonnement économique toujours plus important.

Avec ces missions, la Ville de Marseille confirme sa place de locomotive économique du territoire provençal.
La cité phocéenne s’impose comme une métropole euro-méditerranéenne et internationale de premier plan.
Les investisseurs s’engagent, la municipalité renforce sa stratégie et ses relations internationales, pour bénéficier d’un rayonnement économique toujours plus important. 
 

­­­Le Maire d’Odessa assiste au Conseil municipal
La ville d’Odessa a fait don à la ville de Marseille d’une sculpture représentant une ancre marine intitulée "Ancre Coeur". Elle symbolise les liens d’amitié qui unissent les deux villes.
Lors du Conseil municipal du 8 octobre prochain, une délibération au sujet de son installation en 2019 sur le site de la "mer des sables", au niveau du parc balnéaire du Prado (8e) sera votée.
C’est dans ce contexte que le Maire d’Odessa sera présent à cette séance du conseil municipal.

 

LA POLITIQUE MUNICIPALE EN FAVEUR DU TOURISME

Dès 1995, sous l’impulsion de Jean-Claude Gaudin, la Ville de Marseille a défini sa politique pour développer le tourisme au travers de trois schémas successifs qui avaient tous pour objectif :

  • le développement des croisières,
  • l’évolution et la diversification de l'offre hôtelière
  • Le dernier schéma avait pour but de multiplier par deux les retombées économiques liées au tourisme entre 2008 et 2015, pour les porter de 600 millions à 1,2 milliard d'euros.
    Cet objectif est largement atteint en 2017 avec 1,3 milliard d'euros.

Afin d’attirer des touristes, la municipalité a créé ou accueilli de grands événements, développé l'accueil des croisiéristes, a élargi l'offre hôtelière, et a développé un espace public plus apaisé et accueillant.
Aujourd'hui, les investisseurs et les organisateurs de congrès parient sur le renouveau de la ville. Marseille accueillera encore dans les prochaines années de nouvelles manifestations de niveau européen et  mondial.
 

Les secteurs développés :

  • le tourisme d'affaires : cette activité a été ciblée car elle est non saisonnière et contribue au développement de nombreuses professions et activités.
    En 2017, avec 812 manifestations, Marseille se place au 3ème rang français et 80ème rang mondial des villes de congrès, selon le classement International Congress and Convention Association (ICCA).
    Le lancement de la nouvelle délégation de service public (DSP) pour la gestion du site du Parc Chanot, permettra dès 2020, de proposer un site modernisé plus attractif pour le tourisme d’affaires.
    Les retombés économiques liées à cette activité sont évaluées à 357 millions d’euros.
     
  • le tourisme de croisière : aujourd'hui, la Ville de Marseille, après un travail de plusieurs années avec ses partenaires - tels que la Chambre de Commerce et d'Industrie et le Grand Port Maritime - a hissé la cité phocéenne à la première place des ports français et à la 4ème place européenne (après Barcelone, Rome et les ports des Baléares).
    En 2018, Marseille devrait accueillir 1 750 000 croisiéristes et le cap des 2 millions de passagers sera franchi en 2020. Les passagers qui embarquent à Marseille arrivent en général la veille et séjournent souvent dans la ville.
    Avec l'arrivée de navires de plus en plus gros, la pollution urbaine est devenue un enjeu important. Mais Marseille a rapidement réagi et est très en avance sur les autres ports, avec des réflexions sur le Shore-Power (branchement des navires à quai) et les investissements du Grand Port Maritime de Marseille dans le Gaz Naturel Liquéfié (GNL) pour pouvoir ravitailler les nouveaux bateaux.
    Les retombées économiques du secteur ont été chiffrées par la DIRRECTE, la Région PACA, la CCIR et les Ports de la Méditerranée à 300 millions d’euros pour 2017.
     
  • le tourisme culturel urbain : l'année 2013, Capitale Européenne de la Culture, a été le catalyseur du développement touristique. Désormais, Marseille est considérée comme une destination à part entière tant en France qu'à l'étranger.
    La rénovation du Vieux-Port, la transformation des musées municipaux, la création du Mucem, la renaissance du Panier, le patrimoine architectural (la Cité Radieuse devenue patrimoine de l'Unesco) et culturel de la Ville, placent régulièrement Marseille dans le Top 10 des destinations mondiales recommandées par les grands journaux étrangers.
    La Ville de Marseille continue à se positionner sur les grands événements et à rayonner en Europe et dans le Monde. Sept ans après Marseille Capitale  Européenne de la Culture, Marseille accueillera la biennale Manifesta 2020, l'un des plus grands événements européens en matière d'art.
     
  • nautisme et nature : la ville de Marseille dispose d’un atout majeur avec un environnement unique au monde et la création du Parc National des Calanques depuis 2012, premier parc national périurbain d'Europe à la fois terrestre et marin. De nombreux visiteurs viennent pour découvrir le site exceptionnel des calanques : 2 millions de visiteurs en 2017. Les calanques et la rade sont souvent mises en valeur dans les films et reportages nationaux et internationaux.
    Marseille, ville hôte pour l'organisation des épreuves de voiles pour les Jeux Olympiques de 2024, pourra faire connaître au monde entier son littoral, avec des retombées très importantes attendues avant et après la manifestation.
    Marseille accueillera également pour la France, le Congrès Mondial de la Nature de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature en 2020. Ce congrès, plus grand événement de conservation de la nature au monde, va rassembler les décideurs issus de gouvernements, de la société civile, d'organisations des peuples autochtones, d'entreprises et d'universités afin de définir les défis les plus urgents en matière d'environnement et de développement, et les actions à entreprendre pour y répondre. A cette occasion, Marseille pourra se positionner comme la Capitale mondiale de la Biodiversité et de la Protection de la Nature.
     
  • le développement hôtelier : en 1996, il y avait moins de 4.000 chambres d’hôtel disponibles, et bien souvent dans un état médiocre. En 2018, plus de 8 000 chambres d’hôtels (15.000 lits) et près de 5 000 lits de résidences de tourisme sont proposées à la clientèle de loisirs et d’affaires. La construction d’hôtels haut de gamme a permis à Marseille d’accueillir des manifestations internationales, des congrès européens ou mondiaux. Ce secteur a pour avantage de cibler une nouvelle clientèle.
    Un schéma de développement de l’hébergement marchand initié en 2000 est mis à jour tous les deux ans. C’est l’outil de pilotage objectif qui permet à Marseille de savoir dans quelles catégories d'hébergement hôtelier elle est en sous-capacité hôtelière, et d'initier les projets complémentaires nécessaires.
    Un nouveau venu complète le dispositif : l’hébergement collaboratif qui représenterait à Marseille près de 15 000 chambres supplémentaires.

Très en pointe, l'Office de Tourisme et des Congrès se mobilise fortement pour la promotion de Marseille. Avec près de 50 collaborateurs, cet établissement public industriel et commercial de la Ville de Marseille assure l’accueil de centaines de milliers de touristes. Il propose en outre des visites guidées très recherchées, un city-pass pour des courts séjours de 2, 3 ou 4 jours incluant les transports, l’entrée dans les musées, la visite du château d’If et bien d’autres prestations. Le financement de l’Office de Tourisme est aujourd’hui assuré par le reversement intégral de la taxe de séjour par la Ville de Marseille (4,6 millions d’euros pour 2017).

Enfin, la Ville de Marseille a depuis 1996, mis en place un système d’observation du tourisme qui lui permet de mesurer avec précision cette activité : emploi, hébergement, transports, croisières et grande plaisance, IRP, Office de tourisme et des congrès, musées et sites, expositions, grands événements, tourisme urbain, grands équipements, espaces naturels et ports de plaisance.

Aujourd’hui, le tourisme représente 17 000 emplois. Marseille est mondialement reconnue comme ville de courts-séjours.
Son aéroport a dépassé les 9 millions de passagers (dont 60% de passagers internationaux). La SNCF a transporté à Marseille 12,7 millions de passagers en 2017.

 

LE BICENTENAIRE DU MUSEUM D'HISTOIRE NATURELLE 

En 2019, le Muséum d’Histoire naturelle fêtera un double anniversaire :

  • les 200 ans du Muséum de Marseille (1819 - 2019)
  • les 150 ans du Palais Longchamp (1869 – 2019) en relation avec le musée (voisin) des beaux-arts
     

Le rayonnement du Muséum dans sa ville et sa région
Créé en 1819, le Muséum d’histoire naturelle de Marseille, au carrefour des cultures et des espaces naturels de l’Europe et de la Méditerranée, présente une remarquable vitrine de curiosités naturalistes et patrimoniales.
Labellisé "Musée de France" depuis 2002, le Muséum d'Histoire naturelle de Marseille se distingue par la qualité scientifique et patrimoniale de ses collections (botanique, paléontologie, minéralogie, zoologie et sciences humaines) et cabinet de curiosité.
En ce début de 21e siècle, résolument tourné vers les problématiques de culture scientifique, le Muséum propose des expositions et une programmation régulièrement renouvelées autour des sciences naturalistes et des questions de société.
Jalon essentiel du paysage muséal marseillais, le Muséum occupe une place unique au cœur de Marseille et du Parc Longchamp depuis 1869. Il est le plus grand Muséum d'histoire naturelle en Région Sud PACA. Les marseillais ont plaisir à découvrir ou redécouvrir un lieu qui garde en mémoire, entre autre, l'histoire du Jardin zoologique.
Le Palais Longchamp a été conçu par Henry Espérandieu (également architecte de Notre Dame de la Garde et de La Cathédrale de la Major) tel un monumental Château d’Eau, et construit comme une ode architecturale célébrant l’arrivée dans la ville des eaux du canal de la Durance.
Protégé au titre des Monuments Historiques, c'est l'un des plus beaux châteaux d’eau d’Europe.
Après la remarquable et impressionnante restauration du Palais Longchamp entre 2004 et 2013 (extérieurs : façades, menuiseries, couverture et espaces publics) et de son musée des beaux-arts (intérieurs), qui ont retrouvé leur beauté originelle, la rénovation muséographique globale du muséum constitue la dernière phase et parachève la restauration du Palais Longchamp.

Coût des travaux du Grand Longchamp :

  • Palais extérieurs : 18 millions € (part Ville 49%)
  • Musée des Beaux Arts : 7,4 millions € (part Ville 51%)
  • Espaces publics : 8,1 millions € (part Ville 80%)

Avec ses deux musées, son jardin zoologique réanimé temporairement (Funny zoo...), son parc embelli, le Marseille Jazz des cinq continents, les autres manifestations  et rendez-vous culturels annuels, le site Longchamp est devenu un lieu à vocation multiple, où le visiteur peut se détendre, tout en profitant dʼun équipement culturel de très grande qualité.

Le contenu de la programmation
Ce sont 70 000 à 90 000 visiteurs qui visitent le muséum chaque année. Fort de son importante fréquentation, il paraît logique de moderniser les espaces permanents du Muséum, afin de disposer d'un établissement à la hauteur des récentes réalisations muséales : musée d'Histoire de Marseille, musée des Beaux-Arts, musée Borely, MuCEM….
Les musées d’histoire naturelle restent des outils de médiation actuel en lien avec la société et les citoyens. Leur très forte fréquentation prouve que les visiteurs sont encore loin de renier les établissements patrimoniaux, tant que les expositions et thèmes abordés entrent en résonance avec leurs questionnements, préoccupations et quête du réel.

Une nouvelle muséographie en 2019
A l’occasion de ce double anniversaire, le Muséum propose d’offrir, en 2019, une vision contemporaine et une nouvelle muséographie de ses espaces permanents et des expositions de référence, en résonance avec l’histoire du Palais, pour offrir aux Marseillais et aux nombreux touristes la préfiguration d’un musée des sciences de demain.

Actualisation scénographique et scientifique des expositions de référence :
- Salles Safari, Terre du vivant et Terre des Hommes (niveau 1),
- le parcours reprendra les thématiques de l’évolution et de l’adaptation du vivant, de la place de l’Homme et de son influence sur les écosystèmes planétaires et la biodiversité, en conservant les collections remarquables et les pièces spectaculaires du parcours existant (éléphant, girafe, mosasaures, fossiles, spécimens naturalisés de l’ancien Jardin zoologique…).

Une actualisation des contenus liée aux nouvelles attentes des publics.
Le Muséum figure parmi les acteurs de la culture scientifique les plus actifs sur le territoire. C'est un lieu où la rigueur scientifique doit refléter le paysage scientifique local et l'actualité des sciences en constante évolution. C’est l’un des établissements culturels des Bouches-du-Rhône les plus visités.

  • La vision scientifique de la place et de l’évolution de l’Homme dans les écosystèmes mondiaux entraîne un changement de perspective qui se reflète et doit se refléter dans nos musées de sciences.
  • L’évolution et la complexification des savoirs et des technologies, l’urbanisation des sociétés, entraînent une perte de repères et d’identité, éloignant les citoyens des savoirs populaires et de la connaissance de leur environnement. Cela conduit à la nécessité d’une acquisition d’un socle commun de notions scientifiques et au besoin de renouveau des muséums, permettant de distinguer croyances, informations et savoirs.
  • Une vitrine à court terme pour un projet à long terme : dans la perspective d’une rénovation et mutation nécessaires du Muséum dans les années à venir, cet anniversaire 2019 est l’occasion de s’interroger et d’expérimenter le Muséum de demain.


Ses collections naturalistes et scientifiques.
Elles regroupent près d’un million de spécimens non exposés : herbiers, insectes, coquillages, animaux naturalisés, fossiles ; elles ont été acquises et enrichies grâce aux généreux dons de collections privées de négociants, d’armateurs ou de l’État, et notamment grâce aux échanges, achats et regroupement des anciennes collections de Cabinets de Curiosités du 18e siècle.

Sa programmation 2019 : hors les murs

  • Printemps 2019 : rendez-vous festifs pour les 150 ans de Longchamp avec le Musée des Beaux-arts et Muséum
  • Printemps-hiver 2019 : exposition photographique dans le Parc Longchamp "200 ans de curiosité naturaliste"
  • Août 2019 : spectacle anniversaire dans le Parc Longchamp avec le Musée des Beaux-arts et Muséum
  • Décembre 2019 : nouvelle muséographie au Muséum.
    Nouvelle présentation au Musée des Beaux-arts
    Rendez vous festifs
     

Les travaux en 2019 : un an pour faire peau neuve...

  • Un entretien du bâtiment renforcé : cette opération est l’occasion de pouvoir réaliser en une seule fois les travaux d’entretien nécessaires et en cours de programmation depuis plusieurs années : chauffage, rénovation des parquets abîmés, peinture… phase préalable à la nouvelle muséographie.
     

Le coût estimatif des travaux

Investissement

  • OPI - Bicentenaire 2018-2020 ► 1 155 mille euros (RCM n°18-32684)
  • Scénographie/Montage 2019-2020 ► 715 mille euros
  • Entretien du bâtiment 2019 ► 250 mille euros
    (Réfection électricité, parquets, chauffage, peinture...) – 1500 €/m²
  • Rideaux (dernières fenêtres) 2019 ► 60 mille euros
  • Matériels multimédias 2019 ► 130 mille euros
  • OPI - Acquisition œuvres 2018-2019 ► 170 mille euros (RCM n°18-32863)
  • OPI - Restauration œuvres 2018-2019 ► 50 mille euros (RCM n°18-32862)

Fonctionnement

  • Déplacement et transport d’œuvres 2019 ►100 mille euros
  • Publication 2019 ► 30 mille euros
  • Événementiels 2019 ► 60 mille euros
     

Le calendrier des travaux

  • Automne 2018 : constitution d’une équipe projet, mise en place des comités scientifique et technique
  • Hiver 2018 : appel à candidature Scénographie/Montage
  • Mai-Août 2019 : travaux d'entretien du bâtiment.
  • Juillet-novembre 2019 : travaux de muséographie
  • Décembre 2019 : Ouverture aux publics avec week-end inaugural
     

Des périodes de fermeture

  • de fin mars à octobre 2019 : fermeture - Travaux d'entretien
  • octobre à Décembre 2019 : ouverture partielle - Exposition temporaire
     

Le muséum en chiffres

  • Les collections
    - Botanique : 200 000 parts
    - Paléontologie : 81 000 échantillons
    - Minéralogie : 8 000 échantillons
    - Zoologie : 83 660 spécimens ou lots
    - Sciences humaines : 4 650 échantillons
    - Bibliothèque : 60 000 ouvrages
     
  • Les publics
    - Individuels 77 % dont 22 % de jeunes de moins de 18 ans
    - 50 % de Marseillais
    - 6,4 % d'étudiants
    - 33 % de visiteurs hors PACA
    - 3,4 % de séniors
    - 9 % de touristes étrangers
    - 50 % de primo visiteurs
    - Publics scolaires 20 %
    - Groupes autres 3 %
     
  • Budget annuel (2017)
    - Fonctionnement : 150 000 euros
    - Investissement : 60 000 euros
    - Recettes : 93 000 euros
     
  • Personnels (2018) : 36 Agents

 

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